A peine descendu du bateau qu'on se sent à nouveau comme à la maison. Gustavia, la "capitale", ses boutiques de luxes, les jolies facades des restaurants, les vallons parsemés des petites lumières des villas. Les falaises, le petit cri des margouillats, le vent qui se lève sur la mer.

Nos charmants hotes nous recoivent chez eux, à la locale, avec un bon petit rhum. La pluie est elle aussi au rendez vous. Pluie epaisse, assourdissante, qui nous assomme, nous berce. De toute façon le décalage horaire aura vite raison de nous. Le rhum aussi.

Au petit matin nous partons, les pouces levés, à Gustavia. On voulait ouvrir une ligne afin d'être joignables pour nos futurs employeurs. Sauf que le réseau téléphoniqe est hors service aujourd'hui, et que la plupart des etablissements sont encore fermés. On se dirige donc vers la superette pour les coursinettes... Haaaaa Saint Barth et ses prix délirants!!! On sait que dès aujourd'hui notre regime alimentaire va être chamboulé, les fruits et legumes étant réservés aux riches, mais le pire c'est qu'ils sont limites immangeables. Je regrette déjà le si bon jardin de ma maman...

Il n' y a plus qu'à attendre que l'ile se réveille tranquillement, que les americains débarquent, que les dollars s'envolent et que le champagne coule à flot... Nous sommes prêts!!!